Pistes et remontées
Le ski qu'on y pratique
Ski alpinSnowboard
Enneigement moyen par mois
Le nombre de pistes et les kilomètres sont indicatifs. Les pistes vertes n'existent qu'en France, en Espagne, en Andorre, en Norvège, en Suède, en Finlande, au Japon, aux États-Unis, en Corée du Sud, en Australie et en Nouvelle-Zélande ; l'Italie, l'Autriche, la Suisse et l'Allemagne commencent au bleu. Hauteur de neige moyenne indicative en haut de la station, en cm.
Découvrir la station
Le ski se partage en deux caractères. La moitié inférieure est douce, ensoleillée, parfaitement damée et convient à presque tous les niveaux, débutants compris, qui apprennent sur de larges prairies dans Mountain Village. La moitié supérieure est tout autre chose : Gold Hill, Bald Mountain, Black Iron Bowl et surtout le terrain en peau de phoque sur Palmyra Peak, à 3 735 m, où une montée de 45 minutes sur une crête balayée par le vent débouche sur l'un des terrains balisés les plus engagés des États-Unis. Peu d'endroits en Amérique permettent d'enchaîner un télésiège rapide et une approche à pied dans quelque chose d'aussi sérieux.
La ville en contrebas, c'est l'autre moitié des raisons pour lesquelles on tombe amoureux de Telluride. Camp minier des années 1880, refuge de la contre-culture dans les années 1970, c'est aujourd'hui un National Historic Landmark District dont les bâtiments anciens abritent une poignée d'excellents restaurants, deux ou trois belles librairies, la salle qui accueille le Telluride Film Festival chaque Labor Day, et une population locale plutôt portée sur une sophistication discrète. Mountain Village, au-dessus, est plus lisse, plus pratique pour skier et plus cher. Le seul vrai obstacle, c'est d'y arriver : on vole soit sur le petit aéroport régional de Telluride, soit sur celui de Montrose, à quarante-cinq minutes au nord, soit on s'attelle à cinq heures de route depuis Denver.